Catherine Fradier - Karine Giebel - Jacques Saussey - Frédéric Mars - Fabio Mitchelli - Stéphane Marchand - Alain Bron - Gérard Coquet - Gaëlle Perrin - Laurent Luna - Marc Charuel -
Thanh Van Tran Nhut - Laurent Guillaume - Alexis Aubenque - Gilles Caillot
mercredi 13 juin 2012
mardi 5 juin 2012
SANG POUR SANG POLAR
La manifestation se déroule les 9 et 10 juin prochains
« Mettre à l’honneur des nouveaux auteurs »
Gisèle Clair présidente de l’association Sang pour sang polar. Elle organise avec une poignée de bénévoles,le salon du même nom, qui se déroule les 9 et 10 juin prochains, dans les jardins de la communauté de communes.
Rencontre avec une passionnée.
- Comment faiton pour faire venir autant d’auteurs à La TourduPin?
-« On s’est acheté une bonne paire de rames !
Au début, en 2003, on a reçu des auteurs pour la remise des prix du concours de nouvelles. Depuis, je cultive des relations
cordiales avec les maisons d’édition. C’est par ce biais que nous pouvons recevoir des romanciers. Je suis aidée dans cette tâche par Gaëlle Perrin, un auteur qui monte.
Elle prend les contacts avec les écrivains sur les salons auquels elle participe et après je rentre en jeu.
Et puis, le bouche à oreille fonctionne bien.Ceux qui sont déjà venus reviennent et ils amènent leurs copains. Ça prend un
temps fou mais j’aime cela. »
-Quelle est la spécificité de cet événement ?
-« On est un petit salon qui a la spécificité de mettre à l’honneur des nouveaux auteurs, qui ne sont pas forcément reçus
dans les grands salons. »
-Vous considérezvous comme dénicheur de talent ?
-« J’aimerais bien qu’on nous considère ainsi ! Mais ce n’est pas simple de trouver des talents. Beaucoup de gens se pensent écrivains mais ce n’est pas toujours le cas. Personnellement, j’aime le polar car aujourd’hui, c’est devenu un roman sociétal mais ce n’est pas pour cela que j’en écrirais un.
Jamais je n’écrirais un roman. »
-Au début de l’année, vous avez rencontré des problèmes pour obtenir des subventions.
Comment avezvous fait pour financer ce salon?
-« Déjà, les maisons d’édition ont réglé les transports de leurs auteurs pour qu’ils puissent venir à La TourduPin.
Nous avons également des mécènes qui financent ce salon car ils souhaitent aider la culture. Enfin, nous sommes aussi soutenus par une grande enseigne.Grâce à tout cela, nous arrivons à faire un bon salon, qui j’espère drainera du monde.»
-Les auteurs ne sont pas payés. Qu’est ce que cela leur apporte de participer ?
-« Effectivement, ils ne sont pas payés, sauf ceux qui font une animation. Pour eux, c’est une vitrine, ils peuvent faire la promotion de leurs ouvrages et se faire connaître.»
Propos recueillis
par Julie BATAILLON-PICCARRETA du Dauphiné Libéré
LES AUTEURS PRÉSENTS
Un salon, vingt écrivains
Fabien Hérisson, Frédéric Mars, Catherine Fradier, Alain Bron, Karine Giebel, Gérard Coquet, Laurent Guillaume
Laurent Luna, Philippe Paternolli,Stéphane Marchand, Claire favan, Gilles Caillot, Fabio Mitchelli, Aurélien Molas,
JeanLuc Bizien, Alexis Aubenque, Jacques Saussey, Annabelle Lena, Thanh Van Tran Nhut, Clémence April et Gaëlle Perrin seront présents.
ils dédicaceront leurs ouvrages et discuteront avec le public le samedi et le dimanche.
Une maison d’édition "In Activo"sera également présente. Elle édite notamment deux auteurs qui participent à cette manifestation.
mardi 22 mai 2012
Prix du concours des Nouvelles Policières
Prix
de Bibliothécaires
·
1 " L'enfer pour paradis" :
Anne-Sophie Périer alias Victor Nékavo de Lozanne (69)
·
2 " La faille" : Danielle Alloza alias Vega 69 de Lyon (69)
·
3 " Turlupinade..." : Yves Bressande alias
Pierre Breyve de La Tour du Pin (38)
Prix du Public
·
1 " L'enfer pour paradis " Anne-Sophie Périer alias Victor Nékavo de Lozanne (69)
·
2 " Le tableau d'une vie " Hélène Gajac
alias Titou Lamasq de Strasbourg (67)
·
3 "
La faille " Danielle Alloza alias Vega 69 de Lyon (69)
Marc CHARUEL
Marc Charuel. Dans l'univers du polar, un inconnu. Et pour cause, il signe là, à 57 ans, son premier roman. Lui vient d'un autre monde : celui du petit cercle fermé des reporters de guerre. Tout a commencé au lendemain du baccalauréat
Charuel décide de partir pour l'Asie avec un appareil photo
Quand Charuel débarque à Saïgon, la guerre du Vietnam vit ses derniers soubresauts.
Comme tant d'autres jeunes «nés au journalisme au sud du
17eparallèle», Charuel finit par faire corps avec la jungle et la guérilla.
L'Asie et la guerre le digèrent. Il est accro au son du mortier, aux balles
traçantes, shooté à la ligne de front. Sans s'en apercevoir, il y consume sa
jeunesse à danser avec les morts. Encore a- t-il la chance d'être toujours
vivant. Tête brûlée ? Peut-être, mais, comme le dit Yan Morvan, un autre de ses
amis reporters, «un bon photographe est un photographe vivant».
Viendront
encore la Bosnie, la Serbie entre 1991 et 1995... Et plus tard l'Afghanistan.Le jour où tu dois mourir
A 57 ans , écrire son premier roman policier, une aventure de plus. Mais quel coup de maître. Un auteur dans la lignée des Grangé, Chattham, Thilliez.
Le héros de son roman lui ressemble. Ancien photographe de guerre, il nous entraîne à travers le monde dans une histoire où l'on n'en ressort pas sans quelques cauchemards.
......Arcachon (Cap-Ferret), au cours d'un été assez maussade
(temps de merde), en 2006. Alain Duncan, photographe, ancien reporter de guerre
ayant bourlingué au fil de sa vie sur plusieurs conflits violents, ayant connu
l'enfer à plusieurs reprises (comme l'auteur du roman, vraisemblablement !),
est depuis rangé des affaires, tout au plus se contente-t-il de photographier,
en mode paparazzi, des célébrités. Alors qu'il recherche Amélie Mauresmo, qui
vit non loin, pour la photographier, il photographie une forme étrange, un
homme en tenue sombre, qui est passé dans le champ. Quelques jours plus tard,
il fait la connaissance de Clémence, une jeune femme pratiquant le naturisme,
avec qui il se lie amoureusement. Parallèlement, on découvre le corps
atrocement mutilé d'une jeune Allemande, babysitter chez une famille assez
aisée vivant non loin, les Leclerc. La victime a été crucifiée au sol, violée,
horriblement saignée. Duncan a découvert le corps par hasard.
Un livre qui nous reste en nous. Quand les dernières lignes arrivent ont pense pouvoir respirer mais non. On reste immergé, survivant dans ce monde sans espoir. Un grand roman
Les soldats de Papier
Marc Charuel : ...On dit
que l’appétit vient en mangeant, c’est vérifié avec mon deuxième thriller. Je
n’ai eu de cesse de le terminer pour démarrer le troisième. J’ai découvert que
j’étais devenu accro à raconter des histoires…
...Vague de désertions troublantes dans l’un des plus prestigieux régiments de France. Déstabilisé, l’état-major décide de faire appel à Geoffroy de la Roche, psychologue et lieutenant de réserve. Une mission qui le renvoie à un drame personnel : dix ans plus tôt, son frère a disparu dans les mêmes circonstances. La collaboration avec l’armée est épineuse et l’enquête piétine. Jusqu’à sa rencontre avec l’énigmatique Selma, la mère d’un des déserteurs, qui l’entraîne au cœur d’une Bosnie ravagée par la guerre, le froid et la mort.
Nous, notre appétit vient en lisant. La lecture des "soldats de papier" est aussi bouleversante que " le jour où tu dois mourir" mais plus de suggestions. Et c'est encore plus traumatisant. Un livre à lire lentement pour mieux le déguster. Les souvenirs de guerres ne sont jamais loin.
A quand le troisième opus
samedi 5 mai 2012
Sang pour Sang POLAR
LE SALON
Les auteurs présent
Aurélien Molas Frédéric Mars Karine Giebel Gilles Caillot Laurent Guillaume Alexis Aubenque Gérard Coquet Catherine Fradier Claire Favan Jacques Saussey
Philippe Paternolli Fabio Mitchelli
Thanh-Van Tran-Nhut Alain Bron
Stéphane Marchand Laurent Luna
Jean-Luc Bizien Annabelle Léna
Gaëlle Perrin Fabien Hérisson Constance April
Les Editions In Octavo
ET..........
Thanh-Van Tran-Nhut Alain Bron
Stéphane Marchand Laurent Luna
Jean-Luc Bizien Annabelle Léna
Gaëlle Perrin Fabien Hérisson Constance April
Les Editions In Octavo
ET..........
Le lauréat du prix
Sang pour Sang POLAR 2012
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